LE CINÉ

DRIVE

Je me rends tout doucement compte que deux des aspects qui participent fortement à déterminer si oui ou non un film chamboulera mon coeur sont la BO et la beauté de l’image.

Alors évidemment quand je découvre un film tel que Drive, je nage en plein bonheur.

Drive, c’est un thriller construit à partir d’un roman du même nom écrit par James Sallis. Il est sorti en 2011, a été réalisé par Nicolas Winding Refn, et on retrouve au casting des têtes pas mal connues comme par exemple Ryan Gosling, Carey Mulligan ou encore Bryan Cranston (le padre dans la série Malcolm) (poupi poupi poupi pou).

« Un jeune homme solitaire, « The Driver », conduit le jour à Hollywood pour le cinéma en tant que cascadeur et la nuit pour des truands. Ultra professionnel et peu bavard, il a son propre code de conduite. Jamais il n’a pris part aux crimes de ses employeurs autrement qu’en conduisant – et au volant, il est le meilleur ! Shannon, le manager qui lui décroche tous ses contrats, propose à Bernie Rose, un malfrat notoire, d’investir dans un véhicule pour que son poulain puisse affronter les circuits de stock-car professionnels. Celui-ci accepte mais impose son associé, Nino, dans le projet. C’est alors que la route du pilote croise celle d’Irene et de son jeune fils. Pour la première fois de sa vie, il n’est plus seul. »

Synopsis issu du site cineday.orange.fr – parce que je n’arrivais pas à en écrire un qui me convenait.

Regarder Drive, c’est un peu comme entrer dans un monde parallèle. Entre ces couleurs dingues qui semblent avoir été inventées et ces jeux de lumières surréalistes. Entre ces ralentis qui viennent ponctuer l’intrigue et suspendre le temps. Entre ces longs instants de silence qui viennent annoncer une tempête imminente ou offrir aux personnages un moyen pour s’exprimer autrement. Non, vraiment – c’est un univers complètement à part. Et je n’avais jamais, mais jamais vu un film comme ça avant.

Sur le papier, l’intrigue pourrait paraître déjà vue et revue – les histoires de criminels, de règlements de compte  on en rencontre souvent au ciné. Mais étonnamment je pense pas qu’on puisse la qualifier de prévisible (en tout cas moi je me suis carrément laissée embarquer dans le jeu du scénariste). Les personnages ont des parcours et personnalités si singulières qu’il est compliqué de les cerner totalement. Pour tout vous dire j’ai passé l’intégralité du film à me poser 10 000 questions sur les intentions de chacun.

J’ai aussi trouvé que le dialogue passait par tout plein de moyens autres que verbal. Des paroles, il y en a, c’est certain. Mais finalement les relations tu les comprends via des gestes, des attitudes, des regards. Que ce soit de la haine, de l’amitié, de l’amour… On comprend les choses en observant plus qu’en écoutant.

Ce qui est nécessaire d’écouter, pour le coup, c’est la bande-originale (oh cette transition). Toujours présente, elle accompagne chaque scène et chaque destin. C’est un peu comme un personnage à part entière, elle fait partie de l’histoire et occupe une place prépondérante. Je trouve qu’elle a un caractère carrément onirique qui colle parfaitement avec l’atmosphère du film – alors qu’en soit, même si je suis fan de certains morceaux, tous ne correspondent pas à mes goût et je ne me verrais pas les écouter en boucle comme je peux le faire dès que la musique choisie pour un film me fait kiffer.

Drive est unique, Drive est beau… Si vous ne l’avez pas encore vu, foncez!

Apolline

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