LE CINÉ

WHIPLASH

Bon. Je l’ai ma confirmation.

Je n’en doutais pas franchement, mais j’ai maintenant la certitude que le talent de Damien Chazelle est très, très grand. Car si son dernier film La La Land est sans aucun doute l’un des plus beaux que j’ai pu voir, il s’avère qu’avant ça il avait aussi écrit et réalisé Whiplash, sorti en 2014. Je l’ai vu pour la première fois il y a quelques jours, et je n’en ai vraiment, mais vraiment pas été déçue.

Whiplash c’est l’histoire d’Andrew Neiman, jeune batteur étudiant dans un prestigieux conservatoire. Il est passionné, il est aussi très doué, et nourrit l’ambition d’intégrer l’orchestre de l’exigeant professeur Terence Fletcher. Et pour atteindre ses rêves, Andrew est prêt à s’impliquer – tout entier.

Ce film, c’est une claque.

D’abord, de par la réalisation. Chazelle a ce truc pour intensifier chaque détail – qu’il s’agisse d’émotions, de gestes, de traits de caractères… Mais aussi de couleurs. Je ne sais pas comment il fait ou avec quel matos il travaille mais tout est plus beau, tout est plus chaud. Et pour le son, c’est la même chose. Pour ce qui est de la BO – conçue encore une fois par Justin Hurwitz qui est aussi à des titres utilisés dans La La Land, c’est évidemment une pure folie (notons qu’il est parvenu à me faire aimer le jazz). Mais ce qui est ouf c’est qu’il arrive à donner une dimension toute aussi particulière au silence. Comment? Aucune idée. Il est juste très fort, il sait maîtriser l’ensemble. La maîtrise est aussi bien présente dans la manière dont il cadre et rythme le film. Il parvient à nous offrir des plans d’une longueur folle, des allers-retours entre différents plans rapprochés, sans pause. Ah. Aussi. J’aime la manière dont ses dialogues sont construits. Les répliques se chevauchent, les personnages se coupent la paroles… Ils sont crédibles, quoi.

Pour ce qui est de l’histoire, je dois avouer que je ne pensais pas être plus emballée que ça. Une histoire de passion, de rêves… Oui. Mais à ce point centrée sur un personnage? J’étais un peu perplexe et avait peur des possibles longueurs. Ce qu’il faut savoir c’est que l’intrigue principale se concentre vraiment sur la relation professeur/élève. Et elle est intense. Et elle te coupe même le souffle, parfois. Et c’est genre si puissant qu’il n’y a pas besoin de 234564 personnages et de 233423 intrigues différentes.

De vraies belles émotions, des scènes de musique complètement folles (j’ignorais qu’écouter un solo de batterie me ferait plaiz à ce point), et BAM tu te retrouves avec un sacré film!

À très bientôt sur le blog,

Apolline

 

 

 

 

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