HUMEUR

« ET ALORS, L’APRÈS-BAC? »

Entre juillet dernier et aujourd’hui, mes plans ont pas mal changés. Bon vous inquiétez pas je vais pas épiloguer, vous raconter ma vie et me lancer dans un drama digne des plus grands films hollywoodiens (épargnons-nous ça).

Par contre j’ai bien envie de récapituler les cinq choses que j’ai réalisé et que j’aurais bien aimé capter plus tôt…

1 – Se tromper, c’est pas grave.

Alors oui tout serait plus simple si on arrivait dans une filière qui se révélait être LA filière qui nous correspond, et ça arrive à certains chanceux. Mais au fond, même si tu te rend compte que tu n’as rien à faire là où tu as choisi d’aller, que ce soit un jour, un mois ou un an après avoir commencé la chose, ben c’est pas une catastrophe. T’auras peut-être perdu des sous, du temps ou même des neurones, mais finalement ça t’auras aussi appris pas mal de trucs. Déjà tu pourras éliminer une option dans tes différents choix d’orientation – woopwoop, puis tu ressortiras toujours de l’expérience en ayant appris des trucs (que ce soit culturellement, sur la vie ou même sur toi-même. ouioui).

2 – Pas savoir exactement ce qu’il va se passer, c’est pas grave non plus.

Bon ça j’imagine que c’est un vrai problème personnel auquel pas mal de personnes n’ont même pas besoin de penser. Donc ici je m’adresse à ceux qui connaissent trop bien l’angoisse du jesaispasoùjevais. Que ce soit pour des aspects de la vie quotidienne comme la prise de transports en commun dans une ville que je ne connais pas ou des choses un peu plus chiantes comme les projets d’avenir, je dois toujours tout planifier pour éviter une panique généralisée. Bon niveau petite échelle j’ai pas forcément envie de (réussi à) stopper le phénomène, ok, par contre niveau grande échelle je crois avoir compris pas mal de trucs. Et ouais, ça ne sert à rien de vouloir toujours tout contrôler, de toute manière ce ne sera pas possible puisque la vie est faite de pas mal d’imprévus et de changements d’avis. Donc autant aller vers une filière dont les matières me plaisent sur le moment mais dont je ne sais que vaguement l’issue niveau débouchés plutôt qu’une autre dont tout le monde dit du bien niveau possibilités de carrière mais dont je déteste les sujets abordés.

3 – S’éloigner ça peut faire du bien.

Je parle pas forcément de partir en sac à dos tente quechua et chaussures de rando dans des forêts péruviennes, non non, t’es même pas obligé de sortir de ta ville si t’as pas envie de partir trop loin. Mais se prendre quelques heures, jours ou semaines pour faire un point sur tes problèmes actuels, ça aide à avancer je vous jure. Je crois que parfois c’est bien aussi de voir la situation de son propre point de vue: les avis de tout le monde ça peut rapidement t’embrouiller encore plus que tu ne l’es déjà… Changer d’air ça peut aider à mettre en place tes priorités, à y voir plus clair et à déterminer le « après ».

4 – Concrétiser des trucs qui nous restent en tête depuis (un peu trop) longtemps ça te fait de sentir mille fois mieux.

C’est pas grave d’avoir des rêves, c’est même plutôt cool. Mais à un moment quand t’es dans une situation où tu ne sais plus trop vers où te diriger, ça peut être bien d’essayer pour de bon d’accomplir certains d’entre eux, ou du moins de t’en approcher un peu plus. Bon de mon côté cette année c’était pas ça niveau scolarité, je me suis sentie un peu con parce que lâcher les trucs comme ça c’est pas dans mes habitudes et au début je pensais avoir complètement gâché mon année. Mais finalement aujourd’hui je capte que j’ai réalisé pas mal de trucs auxquels je pensais depuis des années: j’avais trèstrès peur d’assumer un blog toute seule et j’en ai ouvert un avec Eva, je voulais partir vivre à l’étranger et maîtriser l’anglais à fond et je reviens de quatre mois de ouf en Angleterre… Elle a peut-être pas été si catastrophique cette année!

5 – Comparer sa situation avec celles des autres ça sert à rien.

Alors celle là ça a été difficile de la faire entrer dans ma tête, de l’intégrer pour de bon. Sincèrement y’a rien de plus teubé que de se comparer sans cesse. Et oui, GRANDE NOUVELLE, on pense tous différemment, on agit tous différemment, on vit tous des situations différentes, et surtout on a tous des envies différentes. Alors aucun besoin de se comparer sans cesse, ça amène jamais rien de super positif! Par contre ça n’empêche pas de se questionner et de parler avec les gens pour découvrir leurs parcours et impressions…

C’était un peu spé comme article, je vous l’accorde, ça fait un peu « cinq commandements pour pas paniquer ». Mais bon je crois qu’on est plein à avoir été ou à être dans la même situation alors qui sait ça pourra peut-être aider les prochains atteints par le « drame post-bac » (j’aime beaucoup cette appellation, j’aime beaucoup).

Apolline

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